Puis tout se calma. Les filles
étaient revenues près de moi qui n'avais pas bougé,
assise les jambes repliées sous mon menton. Béa ressemblait
à une bohémienne avec ses cheveux et sa robe dégoulinant
de flotte. lesbiennes corsaire devenu transparent de Corinne nous
laissait deviner ses fesses musclées et lesbiennes string
qu'elle portait. Et lesbiennes mieux de toutes, Marie, qui ne savait
plus ou se cacher. Ses fins sous-vêtements blancs étaient
aussi devenus transparents. Bon benh il n'y a plus qu'à laisser
sécher tout ça commença Béa en se déshabillant.
Elle portait aussi des sous-vêtements très sages, petite
culotte en coton, un peu comme les miennes. C'est un peu bizarre
mais je me sentais rassurée... Nous nous laissions réchauffer
sous lesbiennes soleil à son zénith. Puis soudainement
Corinne a enlevé son débardeur. Elle ne portait pas
de soutif et nous affichait ses deux petits seins arrogants. Nous
avons toutes les trois étaient très étonnées
sans oser rien dire... Comme si c'était naturel, comme ça,
elle nous affichait sa beauté. Une grande blonde ne portant
qu'un tout petit string sur une plage de sable fin sous lesbiennes
soleil, lesbiennes cliché était parfait. "Benh
quoi, vous n'avez jamais vu ça" nous narguait-elle.
"Ca vous dérange ?". "Si je lesbiennes garde
sur moi il ne va pas sécher et je vais attraper froid".
"Mais non ma chérie, tu as bien raison de profiter...
Tu peux te lesbiennes permettre ! Et moi j'étais restée
comme une gourde sur lesbiennes sable, lesbiennes seule encore habillée.
J'étais soufflée de l'attitude de Marie que je croyais
hyper timide de ce coté là. On avait dormi des dizaines
de fois ensemble chez elle ou chez moi, et jamais on ne s'était
vu autrement qu'en sous-vêtement tout au plus. Elles criaient
de venir les rejoindre mais j'étais tétanisée
à l'idée de devoir me mettre aussi nue, me déshabiller
devant elles alors qu'elles regarderaient tous mes gestes.
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